L’enjeu des influenceurs virtuels

De nombreux profils ne sont plus à présenter sur les réseaux sociaux. Leurs noms sont très connus et suivis par des millions de followers sur Instagram et Youtube. Malgré qu’ils soient virtuels, ces influenceurs peuvent lancer une marque facilement et rapidement. Il suffit qu’ils en parlent à leurs abonnés et le nom de la société fera du buzz partout sur les quatre coins de la planète. Si le marketing d’influence vous intéresse, lisez les quelques lignes suivantes.

Un métier virtuel !

L’influenceur est devenu un vrai métier. Il y a le nano-influenceur qui débute avec seulement 1000 followers. Puis, le méga-influenceur a des millions de personnes à leur compte. Ce résultat se construit pendant des années et surtout avec un peu plus de sériosité dans le métier d’influenceur. Ces profils célèbres, comme Lil Miquela ou Kizuna Ai, sont des égéries des marques actuellement. Ils sont payés pour véhiculer une meilleure image d’une marque en publiant des contenus qui la mettront en valeur. Par conséquent, les followers crédibilisent pratiquement les conseils des influenceurs qu’ils considèrent comme des modèles à suivre.

Et la France dans tout ça ?

La France n’a pas encore de problème avec les personnages d’influence virtuels. Contrairement aux États-Unis, les influenceurs ont les mêmes règles que la publicité. La Federal Trade Commission (FTC) a déjà établi les lignes directrices qui régissent les modèles et la limite virtuels. Quoi qu’il en soit, les influenceurs restent en France des moyens fiables pour lancer une marque. Qu’ils soient réels ou générés par un ordinateur, de nombreuses entreprises françaises leur font appel. Par contre, il faudra choisir des plateformes spécialisées dans le secteur. Ces dernières réunissent souvent les blogs et les sites les plus connus dans le domaine. Puis, les contenus qu’ils partagent sont soignés et authentiques. Certains influenceurs proposent même aux annonceurs de les valider avant la publication. Alors, ce sera une valeur sûre pour les grandes marques et les startups.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *